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Prévenir les risques d’accidents et de maladies liés à l’activité professionnelle nécessite une adaptation des postes permettant un travail avec moins de contraintes physiques et  d’efforts pour le salarié afin d’améliorer les conditions de travail.

 

Les risques liés à l’activité physique sont souvent dus à :

 

  • Des efforts physiques avec manutentions manuelles excessives ou à répétitions,
  • Des attitudes vicieuses (travail debout, en rotation, à genoux, travail devant écran…),
  • Des déplacements à pied (risques de chutes ou glissades),
  • Des manques de vigilance.

 

La prévention doit être adaptée et permettre de minimiser le risque, ou de le supprimer.

 

L’analyse du poste de travail et de l’activité du salarié permet d’identifier les groupes musculaires susceptibles d’être touchés par le mal de dos et les TMS.

 

Les troubles musculo-squelettiques (TMS) sont la première cause de maladie professionnelle, leur nombre augmente régulièrement.

 

Chaque gestes ou  mauvaises postures peuvent entrainer des contraintes mécaniques, d’apparence anodines, mais pouvant fragiliser notre dos et entrainer des douleurs articulaires, musculaires ou des altérations de la structure vertébrale.

 

Des contraintes mécaniques, des efforts violents ou répétés, des sollicitations extrêmes sur le corps dépassant  les capacités du salarié peuvent  être responsables  d’accidents et de maladies parfois invalidantes.

 

La fatigue et les douleurs, signaux de surcharge pour les muscles, les tendons, les ligaments ou les articulations, sont des indicateurs précoces de risque à ne pas négliger.

 

L’objectif pour l’entreprise est de diminuer l’absentéisme, et de faire en sorte que le taux de rentabilité pour les salariés présents ne soit pas  trop bas.

 

Il s’agit aussi, pour l’entreprise, d’augmenter le niveau de bien-être du personnel qui est un critère important pour les performances.

 

Comment agir ?

 

  • Éviter les risques,
  • Repérer et analyser les postes à risque,
  • Démarches et outils pour évaluer les risques.

 

Mesure de l’activité

 

Il est possible de mettre en place une mesure de l’activité :

 

  • Mesure de la fréquence cardiaque (avec un cardiofréquencemètre) est un bon indicateur de la dépense physique générale,
  • Mesure des sollicitations et positions articulaires et la répétitivité des gestes à partir d’enregistrements vidéo de la tâche.

 

Suite au bilan, un programme est établi, un suivi est assuré, des informations sont transmises aux salariés dans le cadre de son activité professionnelle.

La maîtrise des  positions les plus adaptées permettra  d’optimiser la prévention.